SUITE 2 CHAMBRES

Hommage à des femmes de légende, ces petits appartements dotés de chambres et de salons à l’atmosphère délicieusement intime avec leurs lampes-cœur frangées de fil d’or, offrent la plénitude de moments volés au temps dans une symphonie exquise de tissus rares, de tableaux délicats et d’objets d’art.

ÉQUIPEMENTS

  • Élégante suite deux chambres de 55m²
  • Deux lits double
  • Espace salon, cabinet d’écriture et bureau
  • Salle de bain avec baignoire et douche à l’italienne
  • Accès privatif au Salon d’Eau comprenant piscine, hammam et espace de soins 
  • Produits d’accueil parfumés à la fleur d’oranger et au lait d’amande, les fragrances de la Maison Souquet

LA PAIVA I et II

Inspiration empire

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L’hôtel particulier qui porte toujours le nom de La Païva témoigne avec éclat de l’histoire de celle qui reste l’une des courtisanes les plus célèbres de la Belle Epoque.

Bâtie sur les Champs Elysées, la promenade la plus courue de l’époque, le bâtiment inspiré de la Renaissance italienne est une merveille de luxe tapageur avec son spectaculaire escalier en onyx jaune d’Algérie, ses marbres, peintures et sculptures aux signatures illustres. Le chantier va durer dix ans et coûter la somme exorbitante de 10 millions de francs or : exclue des salons aristocratiques à cause de son passé de demi-mondaine, la Païva veut à tout prix épater la capitale… Dans son hôtel défilent tout ce qui compte de têtes couronnées, dandys fortunés, artistes et écrivains dont les fameux frères Goncourt qui baptisent son palais le « Louvre du cul », aussi bien pour son décor suggestif que pour ses soirées licencieuses…

LIANE DE POUGY I et II

Inspiration Indienne et Art Déco

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« Le poing sur la hanche, harnachée de perles, cuirassée de diamants, Liane de Pougy avançait parmi les tables de Maxim’s avec l’indifférence des astres. Les hommes se levaient, la saluaient. Elle continuait sa route », écrit Jean Cocteau à propos de celle qui, de mère de famille se transforma en « grande horizontale » : Paul Helleu, Antonio de la Gandera ou encore Nadar ont immortalisé son charme mystérieux et sa silhouette élancée, souvent habillée par le fameux couturier Poiret. Liée à Jean Lorrain, conseillée par Sarah Bernhardt à une époque où elle s’imagine comédienne (« elle joue mieux couchée que debout » assurent les critiques), Liane fait l’objet d’articles dans Paris-Parisien et Gil Blas qui la consacrent comme l’une des courtisanes les plus de vue de Paris. Le compositeur Reynaldo Hahn la voit comme une « beauté surnaturelle », le journaliste Reutlinger comme « l’essence même de ce qui fait le charme féminin. » Liane de Pougy se liera avec Max Jacob, l’abbé Mugnier et Jean Cocteau dont elle dira comiquement : « Cocteau est un causeur éblouissant, ardent, ironique, bondissant, élégant et abondant… »